Un incendie majeur dans une usine de fabrication de composants automobiles à Daejeon, en Corée du Sud
Cet accident a causé la mort de 14 personnes et blessé 58 autres, marquant un drame industriel tragique survenu le 20 mars 2026.

🚒L’incendie s’est déclaré vers 13h17 (heure locale), alors que 170 travailleurs étaient présents sur le site. Les opérations de secours n’ont pu débuter qu’à 22h50, une fois la sécurité de l’accès confirmée par les techniciens, en raison de la présence de 200 kg de sodium stockés dans l’usine, substance hautement réactive capable de provoquer des explosions en cas de manipulation inadéquate.
Les flammes se sont propagées rapidement, probablement en raison de résidus d’huile et de poussière accumulés, selon les soupçons des pompiers ; des témoins évoquent une explosion initiale, mais les causes précises font l’objet d’une enquête en cours.
Cet événement souligne les risques inhérents aux environnements industriels manipulant des matériaux chimiques volatils, avec un délai critique dans les secours qui a potentiellement aggravé le bilan humain, soulignant la nécessité d’enquêtes approfondies pour prévenir de futures catastrophes similaires.
Un incendie majeur s’est déclaré dans une usine de pièces automobiles à Daejeon Daedeok-gu, en Corée du Sud, causant des dizaines de victimes et se propageant à une vitesse fulgurante dès les premières minutes.

Causes de la Propagation Rapide
Les enquêteurs du service des pompiers de Daedeok attribuent l’extension explosive du feu à une combinaison de facteurs : huile de coupe utilisée dans les processus de fabrication, graisse accumulée au plafond, boues dans les équipements de dépoussiérage et les tuyauteries. Ces huiles à bas point d’éclair se vaporisent facilement et s’enflamment au contact d’une étincelle ou de chaleur élevée. Un employé sur place a signalé une grande quantité d’huile de nettoyage stockée à l’intérieur, favorisant une propagation rapide du feu et une épaisse fumée dans cette zone de manipulation d’huiles.
Facteurs Agravant et Analyse Experte
- Les matériaux de finition du bâtiment et les objets stockés, composés de polymères chimiques, ont libéré des gaz toxiques et une fumée intense, amplifiant les dommages, selon Jo Jong-ho, professeur au département de gestion des incendies et sinistres de l’université de Daejeon. Lee Young-joo, professeur au département de gestion des incendies et sinistres de l’université municipale de Séoul, souligne le rôle décisif de la graisse sur les machines et équipements dans l’extension du sinistre.
- Cet événement révèle des vulnérabilités systémiques dans les usines de pièces automobiles, où les huiles inflammables et les accumulations non gérées créent un risque élevé de propagation incontrôlable et de toxicité accrue, soulignant la nécessité d’une meilleure maintenance préventive.
Déroulement de l’incendie
- L’incendie a démarré vers 13h17 le 20 mars 2026 dans une usine de pièces automobiles à Daejeon.
- La majorité des employés présents (170) ont été affectés, avec 55 blessés (24 graves, 29 mineurs) et 14 personnes toujours portées disparues.
Intervention des secours
- Les pompiers ont réagi rapidement, déclenchant un niveau 1 d’alerte 9 minutes après la signalisation, puis un niveau 2 après 14 minutes.
- Plus de 200 pompiers, 90 véhicules, un hélicoptère et des robots de recherche ont été déployés pour maîtriser le feu.
Difficultés et mesures prises
- La présence d’environ 200 kg de sodium, qui réagit violemment avec l’eau, a empêché l’utilisation de l’eau pour éteindre le feu.
- La structure principale, un bâtiment en acier de 3 étages, a été complètement détruite, avec la propagation du feu aux bâtiments voisins.
- Des opérations de précaution incluent l’utilisation de rideaux d’eau pour prévenir la propagation ultérieure.
Bilan humain et structurel
- Un employé a été retrouvé sans vie près de l’entrée du deuxième étage, et 55 employés ont subi des blessures importantes.
- 14 personnes sont toujours portées disparues, probablement dans la zone dévastée.
- La majorité des opérations de recherche est concentrée dans la zone du salon du deuxième étage du bâtiment détruit.
Causes et investigations
- La cause précise du déclenchement de l’incendie reste inconnue, mais des témoins évoquent une explosion.
- Les enquêteurs du service des pompiers de Daedeok attribuent l’extension explosive du feu à une combinaison de facteurs : huile de coupe utilisée dans les processus de fabrication, graisse accumulée au plafond, boues dans les équipements de dépoussiérage et les tuyauteries. Ces huiles à bas point d’éclair se vaporisent facilement et s’enflamment au contact d’une étincelle ou de chaleur élevée. Un employé sur place a signalé une grande quantité d’huile de nettoyage stockée à l’intérieur, favorisant une propagation rapide du feu et une épaisse fumée dans cette zone de manipulation d’huiles.
- La difficulté d’accès à cause des risques d’effondrement complique les recherches et l’évaluation des dégâts.
- Le bâtiment ne répondait pas aux normes de sécurité actuelles, notamment l’absence de sprinkleurs dans les zones principales.
Remarques supplémentaires
- La présence de substances chimiques dangereuses, comme le sodium, complique la lutte contre le feu.
- La loi ne rend pas obligatoire l’installation de sprinkleurs dans ce type d’usine, ce qui pourrait avoir aggravé la situation.
- Certains experts soulignent que la structure et les mesures de sécurité inadéquates ont augmenté le bilan humain.

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